Les limbes du passé (2026)

Poste par Phil Le 26 - avril - 2026

Paroles et musique: Phil

Paroles: Les limbes du passé

Musique: Les limbes du passé

Dans les limbes du passé, que l’on croit oubliés

Resurgissent des pensées qui vous semblaient perdues

Dans les limbes de l’oubli, tout au fond bien cachées

Resurgissent aujourd’hui, des moments disparus

 

Je revois mon grand-père faire sa sieste, réparé

Je suis à ses côtés, dans son « creux » rassuré

Et j’entends ma grand-mère à la messe chanter

Faux et fort la mémé…comme j’ai pu rigoler !

 

Dans les limbes du passé, que l’on croit oubliés

Resurgissent des pensées qui vous semblaient perdues

Dans les limbes de l’oubli, tout au fond bien cachées

Resurgissent aujourd’hui, des moments disparus

 

Je nous revois enfants, sur la plage allongés

Cette époque réclamait, de beaux corps bien bronzés

J’ me rappelle de mon chien, qui aimait s’ébrouer…

Les voisines, les voisins étaient éclaboussés

 

Dans les limbes du passé, que l’on croit oubliés

Resurgissent des pensées qui vous semblaient perdues

Dans les limbes de l’oubli, tout au fond bien cachées

Resurgissent aujourd’hui, des moments disparus

 

Je repense au café, tout près de mon lycée

On pouvait y chanter, du Brassens en soirée

Et j’entends les copains, sur leurs mobs juchés

Nos 16 ans valaient bien, toutes ces belles échappées

 

Dans les limbes du passé, que l’on croit oubliés

Resurgissent des pensées qui vous semblaient perdues

Dans les limbes de l’oubli, tout au fond bien cachées

Resurgissent aujourd’hui, des moments disparus

 

Je me souviens lancer, sur la planche des palets

Le regard affuté de mon père me guidait

Je me revois monter, lentement l’escalier

Pour ne pas faire craquer, les lattes traitres du palier

 

Dans les limbes du passé, que l’on croit oubliés

Resurgissent des pensées qui vous semblaient perdues

Dans les limbes de l’oubli, tout au fond bien cachées

Resurgissent aujourd’hui, des moments disparus

 

J’ai souvenir de ma mère qui aimait cuisiner

Les coquilles, les fruits de mer, me faisaient saliver

Je me vois tout gamin, jouer au foot et dribbler

Je revois les terrains, sentant l’herbe coupée

 

Ces p’tits éclats de vie, qui semblaient disparus

N’étaient juste qu’enfouis, ils sont réapparus

Ces p’tits flashs engloutis, ont bien été vécus

Ils font partie d’ma vie, ils me constituent